Cette page décrit le métier tel qu’il est, pas tel qu’il se vend. Si ce qui suit ne vous fait pas fuir, vous êtes probablement fait pour ce travail — et nous préférons le savoir avant de vous faire venir.
Le poste
Vider des logements. Ce qui veut dire, dans l’ordre de fréquence :
À savoir
Autant les dire maintenant.
Ce n’est pas un métier fatigant, c’est un métier dur. Une journée de débarras d’un T3 sans ascenseur, c’est plusieurs dizaines de montées et descentes chargées. Les gestes de portage s’apprennent et protègent le dos, mais ils ne rendent pas le travail léger.
Une partie des chantiers relève du syndrome de Diogène : plusieurs dizaines de mètres cubes dans un deux-pièces, parfois des nuisibles, parfois une odeur qu’on n’oublie pas. On y va en protections, on ne juge personne, et on ne raconte rien à l’extérieur.
Vous entrerez régulièrement chez quelqu’un qui vient de mourir, avec ses enfants dans la pièce d’à côté. Il faut savoir travailler vite sans avoir l’air pressé, et se taire quand il faut se taire. C’est la compétence la moins visible du métier et la plus rare.
Profil
Ni diplôme, ni CV mis en page, ni lettre de motivation. Le formulaire ci-dessous suffit. Si vous préférez appeler, appelez.
Conditions
Statut, volume horaire et rémunération se calent selon votre disponibilité et votre expérience. Nous en parlons au téléphone, avant de vous faire venir — pas après.
Ce que nous nous engageons à faire, en revanche : répondre à toute candidature, y compris pour dire non. Et vous dire les conditions exactes avant que vous ne vous déplaciez.
Zone d’intervention : 169 communes d’Île-de-France. Les chantiers changent tous les jours — ce n’est pas un poste sédentaire.
Candidature
Ce sont les questions que nous poserions au téléphone. Y répondre maintenant évite un appel pour rien, des deux côtés.